Code pénal art. 227-23
Diffusion d'images pédopornographiques punie jusqu'à 7 ans et 100 000 €.
Aucun upload invité ne va directement dans l'album. Chaque photo passe par une analyse technique, une modération automatique par IA et, si nécessaire, une revue humaine. Les contenus interdits sont bloqués, conservés pour preuve, et signalés aux autorités quand la loi l'exige.
Engagement opérationnel
Pipeline de modération
Cinq étapes systématiques, journalisées de manière immuable, conformes au Digital Services Act et à la LCEN.
Upload vers le bucket privé photo-quarantine, aucun accès public.
MIME réel, taille max 20 Mo, sha256, suppression EXIF (géolocalisation, modèle d'appareil).
OpenAI Moderation API avec seuils tolérance zéro (sexuel, mineur, violence, haine, automutilation).
Pour tout cas non approuvé automatiquement, délai cible 7 jours, 24 h si mineur ou contenu manifestement illégal.
Seules les photos approuvées rejoignent l'album. Tout est journalisé de manière immuable.
Catalogue
Cadre juridique
L'engagement éditeur s'appuie sur des dispositions précises du droit français et européen, opposables et vérifiables.
Code pénal art. 227-23
Diffusion d'images pédopornographiques punie jusqu'à 7 ans et 100 000 €.
Code pénal art. 227-24
Diffusion de contenu pornographique accessible à un mineur jusqu'à 3 ans et 75 000 €.
Code pénal art. 226-2-1
Diffusion d'image sexuelle non consentie (« revenge porn ») jusqu'à 2 ans et 60 000 €.
Code civil art. 9
Droit à l'image de toute personne identifiable.
RGPD art. 8
Consentement parental obligatoire pour les mineurs de moins de 15 ans en France.
DSA art. 16
Mécanisme de signalement et traitement diligent obligatoires.
LCEN art. 6
Responsabilité éditoriale et obligation de retrait après notification.
Toute personne, qu'elle ait ou non un compte, peut signaler un contenu suspect ou demander le retrait d'une photo la concernant (droit à l'image). Point de contact unique :
contact@partagemesphotos.fr
Service en phase bêta privée. Une validation juridique humaine reste recommandée avant communication publique grand public.
L'administrateur reste responsable du respect des obligations LCEN, RGPD et DSA.